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FIED’2014

DAKAR, 28-29 NOVEMBRE 2014

    I – CONTEXTE ET JUSTIFICATION
THEME: MONDIALISATION ET CRISES :
QUELLES ALTERNATIVES DE DEVELOPPEMENT DURABLE
POUR L’AFRIQUE - ETATS ET ENTREPRISES -
  II- RAISONS
  II- OBJECTIFS GENERAUX
  IV- METHOLOGIES
  V- RESULTATS ET ATTENTES
     

II – Raisons

Une économie a besoin de stabilité et de confiance pour se pérenniser. Aujourd’hui avec la conjoncture économique et financière, le doute s’installe partout, aussi bien dans les pays du nord que les pays du sud, qui sont confronté à un risque énorme de déstabilisation économique et
une explosion sociale dues a l’absence de repères.

Les Etats Unis, première puissance économique mondiale bénéficiant de la monnaie de référence depuis la signature des Accords de Bretton Woods, financent à coup de milliards, depuis plusieurs années, des
guerres sur plusieurs plans. Les sommes dépensées représentent plusieurs fois la dette de tous les pays du sud, pendant ce temps plusieurs millions de personnes meurent de maladies et de malnutrition. Les Etats Unis, première puissance économique mondiale bénéficiant de la monnaie de référence depuis la signature des Accords de Bretton Woods, financent à coup de milliards, depuis plusieurs années, des
guerres sur plusieurs plans. Les sommes dépensées représentent plusieurs fois la dette de tous les pays du sud, pendant ce temps plusieurs millions de personnes meurent de maladies et de malnutrition.

- La flambée des prix des produits alimentaires de base, par son impact sur la faim et la malnutrition ainsi que sur le développement, menace d'enfoncer plus de 100 millions de personnes davantage dans la
pauvreté. Elle signifie, pour plus de deux milliards d'êtres humains, des sacrifices et des difficultés au quotidien voire même, pour certains, une lutte incessante pour assurer leur survie, et cette situation n’est pas prête de s’améliorer rapidement. La malnutrition menace non seulement
la génération actuelle mais aussi la prochaine. Les impacts de cette conjoncture économique et financière sur les objectifs du millénaire pour le Développement (OMD) ont des conséquences sur plusieurs domaines:
- Chaque année, le paludisme affecte environ un demi-milliard de personnes partout dans le monde. Il n’en reste pas moins que ce fléau, qui est la première cause de mortalité infantile en Afrique peut être éradiqué. Pour cela, il faudrait investir environ 3 milliards de dollars par an au cours des prochaines années pour équiper chaque ménage exposé au paludisme de moustiquaires traitées, de médicaments et
d’une quantité limitée d’insecticide à utiliser dans les habitations.

- L’Agence internationale de l’énergie estime que les pays en développement devront investir annuellement, pendant 10 ans, quelques 170 milliards de dollars dans le secteur de l’électricité juste pour faire face à leurs besoins dans ce domaine, et 30 milliards de dollars par an pour passer à des sources d’énergie à faible intensité en carbone.

- Il faudra aussi 30 milliards de dollars de plus pour atteindre l’objectif du Millénaire qui consiste à alimenter en eau 1,5 milliard de personnes et à fournir des installations sanitaires aux 2 milliards de personnes qui n’ont pas accès à ces services les plus élémentaires, améliorant également ainsi l’égalité des sexes dans les pays pauvres.
- Il faudra aussi investir 130 milliards de dollars par an pour mettre en place les infrastructures de transport nécessaires aux pays en développement à croissance rapide, dont une dizaine de milliards de
dollars par an à l’appui de terminaux à conteneurs maritimes pour pouvoir répondre aux opportunités commerciales.


Enfin, les pays à faible revenu auront besoin d’environ 7 milliards par an pour que les quelque 80 millions d’enfants non scolarisés aient accès à l’enseignement primaire, un des piliers majeurs des Objectifs du
Millénaire pour le développement (OMD).

Cette situation de fait dont la diaspora africaine et la communauté internationale est confrontée, ne peut se permettre de rester sans réponse. Nous avons le devoir dans un premier temps, d’avoir une même lecture collective du processus de mondialisation et, ensuite, le courage d’en faire un atout pour l'humanité tout entière.






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